Les Baladins de Jardres sur les Traces du Loup

les Baladins de Jardres avaient choisi, pour leur sortie annuelle de participer au trail « Sur les Traces du Loup » qui se déroulait à la Ville aux Clercs dans le Loir et Cher.

 

26 personnes se sont lancées sur les distances proposées, le 17 et le 33 km.

 

Dans les documents joints vous pourrez retrouver le classement des Baladins dans le 17 km qui comptait 570 participants classés et le classement du 33 km avec 1000 concurrents classés.

 

 

 

 

En savoir plus

 


Il y avait du beau monde, ce samedi 29 juin dans le Loir et Cher pour l’édition 2013 de Sur les Traces du Loup. Le parcours de 33 km faisait partie des étapes du Trail Tour National court.

La Ville Aux Clercs, samedi 29 juin, 8h du matin, ce charmant petit village de 1300 âmes se réveille dans son calme habituel. Seuls une dizaine de camping-cars sont bizarrement stationnés non loin du gymnase.

 

9h plus tard, pas moins de 2500 personnes en plus dont 1750 concurrents adultes (nombre d’inscrits limité) sont amassés devant ce même gymnase, tout d’abord pour s’échauffer sur un détonnant Wolf Mob (le Flash Mob des Traces du Loup), avant d’assister incrédules à l’arrivée de Garou, la mascotte de la course, en hélicoptère, puis dans une furieuse folie de s’élancer à l’assaut des 17 et 33km du sauvage et atypique trail « Sur les Traces du Loup ».

 

Les premiers sont déjà arrivés à l’étang du village un kilomètre après le départ que les derniers n’ont pas quitté le sas de départ, il faut dire que la tête de course était emmenée par les leaders du Trail Tour National Court 2013 puisque le 33km en est une étape.

 

 

 

Très rapidement un groupe se détache : Julien Sapy, Julien Masciotra et Benjamin Petitjean. Ils avalent les traditionnelles bottes de paille en deux temps trois mouvements (alors que les suivants devront rouler dessus avec plus ou moins de grâce et d’aisance) et les nombreuses difficultés et surprises que le parcours offre (gués, fossés, arbres à sauter, rivières asséchés, raidillons à 40%, pont suspendu, chemins de pierres, rivière jusqu’aux genoux à traverser, …) sans réussir à se détacher les uns des autres. Jusqu’au bout ils se tiennent dans un mouchoir de poche, comptant leur écart en dizaines de mètres au maximum. C’est seulement à deux kilomètres de l’arrivée que la course va se jouer.

 

 

 

Benjamin Petitjean (2h00mn20s), vraisemblablement le plus frais à l’issue du dernier monotrace serpenté et technique du parcours, distance de seulement 37 secondes Julien Masciotra« Le parcours en forêt vraiment intéressant, confiait le vainqueur du jour. En ce qui me concerne, ma victoire confirme mon très gros mois de juin après la Transjura Trail à Gérardmer. Ici, le profil de la course est atypique, sans dénivelé, mais mon but était de refaire du rythme. C’était parfait dans cette forêt avec beaucoup de relances. »

 

Julien Sapy, leader du TTN court avant cette manche, complète le podium masculin. Tous trois battent le record établi par Manu Meyssat (absent par obligation, dans le cadre de sa préparation du Championnat d’Europe de Montagne du 6 juillet, voir la sélection tricolore), c’est dire le niveau et le rythme imposé en tête. Et que dire des suiveurs qui, hors concours pour le podium, ont réalisé malgré des temps de très haut vol comme Ivan Bizet en 2h04mn48s et Jérémy Pignard en 2h05mn14s.

 

 

 

Chez les féminines, la favorite Carine Semo a fait respecter la logique en remportant la course en 2h32mn48s devant Mélanie Egalon à trois minutes et Laetitia Leleu à 16 minutes. A l’arrivée, elle confiait : « Le parcours et l’ambiance sont vraiment super sympa même si moi j’aime quand ça monte beaucoup. Les gués et les bottes de foin rajoutent du fun à la course, c’est ce qui fait tout l’esprit du trail ».

 

 

Sur le 17km, le local Mickael Dide profite d’une étourderie de Thomas Coudin qui a loupé une bifurcation, pour s’imposer en 1h11mn33s devant Franck Marechal (de Rueil la Gadelière, un habitué de sur les Traces du Loup et du podium sur cette course), qui devance lui Sébastien Guillaume. Chez les féminines c’est Patricia Mariani qui l’emporte devant Anaïs Jonquet et Sylvie Bonaventure.

 

Le reste du peloton arrivera (avec des sourires jusqu’aux oreilles pour certains, des larmes aux yeux pour d’autres, des déguisements « jouissivement » farfelus, des crampes, des rires, …) jusqu’à 22h30 sans discontinuer pendant que les premiers douchés et massés, attaquaient la deuxième partie : le barbecue géant pour 2000 personnes et la fête jusqu’au bout de la nuit.

 

Ils sont d’ailleurs venus de toute la France (70 départements représentés) et même de l’étranger puisque l’on dénombrait huit nationalités au cœur de la meute.


Documents joints :

 

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *